AU SECOURS A FUIR. Eux qui se prennent pour le plus grand dépôt vente depuis "40 ans" bénéficient surtout du fait qu'ils sont les seuls dans le quartier et qu'ils ont le monopole. La Direction est infecte et certaines des vendeuses lui ressemblent bien. La doctrine c'est "venez déposante, on est là pour faire du beurre sur votre dos, de toute façon on choisit, on prend vos vêtements du bout des doigts avec un air quasi dégouté et on vous envoie paître". Pourtant quand on regarde dans leurs rayons il y a quand même pas mal de fringues ou sales, ou moches, ou has been depuis longtemps. Du côté des acheteurs c'est "on vous fait croire qu'on vérifie avec attention chaque vêtement et on en profite pour vous refourguer moult fringues avec des auréoles in-enlevables sous les bras, de jolies tâches, des trous, de fils tirés etc.... et quand vous viendrez réclamer on vous dira "TROP TARD, fallait vérifier, mais c'est notre bonne fois qui compte; Vous cliente, vous êtes là pour ouvrir votre porte monnaie et on vous traite comme de la CROTTE. Et encore... vous essayez dans des cabines ridicules qui sentent la transpiration sous l'œil aiguisé de la vendeuse prête à bondir. ILS comptent sur le fait que comme ce n'est pas très cher le client s'y retrouve et de toute façon étant donné le stock énorme (avec une grosse partie de fringues qui ferait mourir de rire les rédactrices de mode mais bon...) et le roulement incroyable ILS N'EN ONT RIEN A TAPER DU CLIENT. Tout pour leur pomme. D'ailleurs, pour bien connaitre certaine vendeuses très sympas, les employés sont traités COMME DU BETAIL. Ils haïssent leurs patronnes mais ils n'ont pas le choix. C'est A LA SCHLAGUE.
Bref, je dresse déjà le tableau, maintenant voici ce qui 'm'arrive. J'achète quasi tous les jours. Oui, c'est compulsif et c'est ma thérapie!!! J'y laisse des FORTUNES. JE suis donc UNE EXCELLENTE CLIENTE. Récemment, j'achète une jupe "soit disant " ISABEL MARANT +Une robe MAJE à volants. Je rentre chez moi et là je découvre (sur des vêtements censés être passés au "détecteur surpuissant" de leur "super contrôle") : la jupe ISABEL Marrant n'a pas d'étiquette (mais c'était bien planqué sous l'étiquette de prix) donc ça peut parfaitement être un comptoir des cotonniers ou pire une ZARA. Quant à la robe MAJE : planqué dans un pli : deux mignonnes tâches d'eau de javel.
Vu le fric que j'y laisse chaque mois, je retourne au magasin. C'est donc gardé, pour que mon "cas" soit transmis à la fameuse Direction devant laquelle tout le monde tremble.
Lorsque j'y retourne, on me rend mes vêtements dédaigneusement avec les explications suivantes ; "on connait très bien la vendeuse de la jupe est on est certaines que c'est une ISABEL MARANT" : BIENSUR, quelle chance! Ça tombe vraiment bien! Sur les X milliers de déposantes, comme par hasard elles connaissent parfaitement la déposante! Et bien sur "VOUS n'AVEZ QU'A COMPTER SUR NOTRE BONNE FOI. " Et ma bonne foi à ma moi? On s'en tamponne. C'est pour ma poire. FACILE, PAS UNE ETIQUETTE, INVERIFIABLE, JE N'AI QUA ALLER ME FAIRE VOIR.
Deuxième vêtement MAJE : "C'était écrit "en l'état".... " Moi : "ah oui et elle est où l'étiquette? Parce que c=si c'était écrit en l'état je l'aurais 2 fois plus inspectée".... "Réponse "on vous le dit, on a vérifié".... et bien ils vérifient tellement tout qu'ils en oublient de vérifier leur vêtements apparemment. Je leur fait souligner "mais c'est votre boulot que de vérifier avant de mettre en vente" on me répond, eux qui se targuent tellement de CONTROLER " mais pas du tout et d'abord on est des humains, on peut passer à coté de quelques chose" donc ils disent toute et leur contraire quand ça les arrange. Et le fameux contrôle je rigole bien quand je vois le nombre de fringues crados et abimées qui peuplent leur magasin;
Je leur fait remarquer "moi qui en laisse parfois pour 500 euros, vous me traitez comme une moins que rien" on me répond "ET ALORS? JE NE VOSI PAS POURQUOI ON FERAIT UNE DIFFERENCE ENTRE LES BONNES CLIENTES ET LES AUTRES" ce qui me laisse sans voix..... Le sens commercial est proche du NUL et leur manière de traiter les gens est A VOMIR.
Comme je râlais, la vendeuse a commencé à me prendre de haut. Je leur dis" écoutez, je n'emporte pas ça aujourd'hui, je veux voir la direction" on me répond "SI VOUS NE LES EMPORTEZ PAS, JE LES JETTE". C'ETAIT SURNATUREL.... J'en aurais chialé... et la fameuse GRANDE DIRECTION a bien sur envoyé un larbin pour me passer gentiment ce message. Perchées sur leur trône, aucune des deux n'a daigné venir me rencontrer.
A VOMIR, A FUIR, FAITES PASSER LE MESSAGE
Moi qui y allait depuis des années ... celles que je plains le plus ce sont les filles qui y bossent et qui font tout pour être sympas avec les clientes. read more